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Délocalisation en Pologne du R&D
UNILEVER LA HONTE
Mme Jayet prétend qu'il ne s'agit pas d'une délocalisation, il faut arrêter de jouer sur les mots,
Appelons un chat, un chat.
c'est quoi si ce n'est pas une délocalisation ?
La délocalisation économique est le transfert d'activités, de capitaux et d'emplois en des régions du pays ou du monde bénéficiant d'un avantage compétitif du fait :
- soit de coûts plus bas (main d'oeuvre peu coûteuse, meilleur accès aux ressources naturelles, fiscalité et réglementation plus attractives) ;
- soit d'un pôle de compétence technologique, ou du moins de personnel compétent ;
- soit d'un marché local assurant des débouchés plus vastes ou intéressants ;
- soit d'infrastructures mieux adaptées ou d'un environnement plus attrayant ;
La délocalisation (et son opposée la relocalisation) font partie de la notion plus générale du choix de localisation des activités productives de biens et services, en fonction de l'attractivité des territoires, qui est du domaine de la géographie économique.
Ce que l'on peut ajouter c'est que contrairement à cette définition, Unilever délocalise un pôle de compétence technologique existant à Duppigheim vers rien puisqu'il n'existe à ce jour aucune structure capable de développer des recettes avec une maîtrise du process aseptique comme celui existant à Duppigheim.
15 années de travail et de compétences perdues.
Et en face
RIEN
QUEL RISQUE INCONSIDERE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Pour exemple :
Lors de la création du site de Duppigheim 2, il a fallu deux
années pour réussir à produire une recette particulièrement délicate, c'est dire
à quel point le process est pointu.
Alsace STRASBOURG, 1 juin 2007 (AFP) 30 salariés alsaciens de Knorr délocalisés en Pologne et en Allemagne

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Une trentaine de salariés de Knorr (groupe Unilever) à Duppigheim (Bas-Rhin) se sont vu proposer des postes en Pologne et en Allemagne après la décision de fermeture de l'unité de recherche dans laquelle ils travaillent, a-t-on appris vendredi auprès de la direction et de source syndicale.
Les syndicats ont aussitôt réagi, dénonçant "une délocalisation aux conditions salariales polonaises", selon Léa Vaché, déléguée syndicale CGT. "Les employés de ce service, des agents de maîtrise ou des cadres, gagnent en moyenne 2.500 euros par mois et ils risquent de se retrouver avec quelque chose comme 400 ou 500 euros", estime-t-elle. "Ils ne veulent pas aller travailler dans ces conditions en Pologne.
C'est quinze ans d'expertises qui vont être anéanties", a-t-elle regretté.
Le comité central d'entreprise (CCE) qui se tient vendredi matin et auquel assistent les représentants de la direction d'Unilever France, va examiner les modalités de ce projet, a-t-elle ajouté. Le projet, qui consiste à regrouper "les expertises autour de six pôles d'excellence en Europe afin d'obtenir une meilleure organisation", a été annoncé "en novembre dernier", tempère Sophie Jayet, directeur de la communication d'Unilever France.
"Il ne s'agit pas d'une délocalisation: nous restons dans une zone européenne" et les employés qui iront en Pologne se verront proposer "une prime d'intégration pendant trois ans ce qui leur permettra de conserver le même niveau de vie", a-t-elle ajouté. Interrogée par l'AFP, elle n'a pas pu confirmer qu'ils conserveraient leurs salaires français. Au terme de ces trois années, "les salariés pourront décider s'ils restent", a-t-elle encore précisé, indiquant qu'ils pourront bénéficier "de nombreuses possibilités de mobilité" au sein du groupe. "L'avenir de l'usine (de Duppigheim) n'est pas menacé", a encore indiqué Mme Jayet. Le site de Duppigheim, spécialisée dans la production de soupes et de sauces, emploie environ 500 personnes réparties sur deux sites.
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Réactions des lecteurs
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patrick gargas |
boycotte 04/06/2007 à 14:46 il faut que les français boycotte les produits des entreprises qui delocalisent hors de france comme unilerver avec ses glaces ou soupes , comme jalatte avec ses chaussures de securité |
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Hervé Lyon |
Problème économique et pas politique ! 04/06/2007 à 09:51 Ne nous trompons pas : ce ne sont pas les politiques qui peuvent faire changer une telle situation ! La seule réponse possible est celle du consommateur, qui peut agir en arrêtant d'acheter des produits discount et de chasser systématiquement les prix les plus bas avec des produits importés. J'invite ceux qui s'offusquent des délocalisations à regarder la marque et la provenance de leurs appareils électroménager, hifi, outils divers, etc. Thomson a arrêté de fabriquer des télés en France (il y a longtemps...) parce que les Français préféraient acheter moins cher des télés importées (japonaises à l'époque). Autre solution pour sauver l'emploi (la seule bonne ?), faire monter en gamme l'économie française (produits et services + technologiques, + complexes...). Mais surtout pas de protectionnisme politique stérile et destructeur ! Pour ce qui est de l'alimentaire, achetez donc des produits bio élaborés près de chez vous, ça maintiendra des emplois en France... (et c'est meilleur pour la santé et l'environnement !) |
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unfinished business Le Chesnay |
Cescau Systems 04/06/2007 à 09:36 il faut bien faire tourner la super pompe à fric ... Unilever decide de quitter la France c'est clair, mais qui achetera les produits au prix 'francais' à terme si les gens n'ont plus de boulot ici et payés bien moins là-bas ? merci de me repondre mOsieur Cescau |
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corentin marseille |
de quoi se plaint-on? 02/06/2007 à 18:14 les français ont approuvé ce genre de méthode en désavouant les candidats qui souhaitaient lutter contre cela et ont plébicité le candidat des patrons voyous alors de quoi se plaint-on? |
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patounet le havre |
vive l europe 02/06/2007 à 10:08 cela est inadmissible sarko fait ton boulot evite cela fait voir si tu peut changer ca toi qui dit que la france doit travailler merci l europe et a bientot en chine |
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beaumont lyon |
scandale 02/06/2007 à 08:55 Oser proposer à des salariés de s'expatrier dans des conditions pareilles est un scandale. Les dirigeants devraient être châtiés comme de vulgaires prédateurs. |
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LE SCHILICKOIS SCHILTIGHEIM |
QUI A CRACHE DANS LA SOUPE ? 01/06/2007 à 20:26 Vraiment, les dirigeants ont aucun scrupule de proposer une délocalisation qui ne convient à personne. Etre payé 400 €uros pour inventer des potages, qui va être motivé pour ce travail ? Que font nos politiciens pour éviter pareil abus ? Pour ma part, je vais m'abstiendre d'acheter les produits d'Unilever. |
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massay jassans-riottier |
le profit pour qui? 01/06/2007 à 19:58 comment appelle t on cela?de l'exploitation ! nous voulons une europe avec une législation et une europe sociale qui ne correspond pas à ce qui se passe aujourd'hui.je suis outré par de telle methode et je ne pense pas que cela ameliore la construction europeenne! |
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LA DIRECTION REVOIE SA COPIE APRES 10 JOURS DE CALCUL
La direction après 10 jours de réflexion annonce que les salaires seront maintenus,
Il ne faut pas dire "contrairement à ce qui avait été dit," car celle ci avait
tout d'abord annoncée une prime d'intégration pendant 3 ans ce qui n'est pas la même chose.
Il n'était pas question de maintien de salaire.
Maintenant elle s'apercoit que la mise en place de son projet est plus compliqué que prévu.
Personne n'est à ma connaissance partant pour aller à Poznan, à part un salarié en CDD, et encore
cela reste à confirmer.
Oui vous aurez du mal à reconstruire ce que vous voulez démolir à Duppigheim,
c'est le moment pour les concurrents d'en profiter car vous allez perdre toute l'expertise que nous avons
à Duppigheim et mettrez des années à vous en relever.
Mais d'ici là............. c'est une autre histoire......
cgt Duppi2


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